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La FQM et l’Alliance forêt boréale Québec-Ontario lancent un cri du cœur au gouvernement fédéral

« Le gouvernement fédéral doit faire tout en son pouvoir pour arriver à une entente satisfaisante pour le Québec. Pour nous, une crise dans l’industrie du bois d’œuvre constituerait une véritable crise sociale ! », lance monsieur Richard Lehoux, président de la FQM, maire de Saint-Elzéar et préfet de la MRC de La Nouvelle-Beauce.

L’enjeu de la négociation actuelle est de taille pour le Québec. Le secteur forestier est le premier secteur manufacturier en importance avec les 60 000 emplois directs qu’il procure. Il est l’un des seuls secteurs économiques présents dans toutes les régions du Québec où il soutient l’économie d’une municipalité sur cinq.

Ce sont près de 150 municipalités membres de la FQM qui comptent une usine forestière sur leur territoire. Il s’agit souvent du principal, voire du seul, employeur de ces communautés forestières.

« Une entente doit être conclue rapidement et, pour y arriver, nous offrons notre entière collaboration au gouvernement fédéral et à nos partenaires de l’industrie forestière. L’entente doit contourner le protectionnisme américain déraisonnable en matière de bois d’œuvre et permettre au Québec de faire valoir ses nouvelles pratiques », ajoute monsieur Jean-Pierre Boivin, président de l’Alliance forêt boréale Québec-Ontario, administrateur de la FQM et préfet de la MRC Maria-Chapdelaine. Rappelons qu’en avril 2013, le gouvernement du Québec a adopté un nouveau régime forestier visant, notamment, à répondre aux règles de libre marché exigées par les Américains.

L’industrie forestière apporte actuellement une contribution positive à la balance commerciale du Québec par des livraisons de 8,7 milliards de dollars, soit 11,7 % des exportations totales du Québec.

Consultez le communiqué du gouvernement du Québec.

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