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Le fond du dossier

Les réactions à la sortie du maire Jean Tremblay sur Greenpeace illustrent à quel point le monde ne pense pas aux vraies priorités. À une autre époque, tous se seraient mobilisés dans une seule direction pour protéger nos emplois. On n’avait pas les réseaux sociaux qui propagent les opinions de tout un chacun, la plupart irrévérencieuses. Il en ressort une attitude néfaste généralisée envers nos propres concitoyens !

Nous sommes rendus à une époque où tout le monde tire dans le pied de nos leaders et rejette la faute sur eux. C’est rendu que c’est le maire le problème et on oublie Greenpeace avec ses méthodes d’attaque face aux compagnies qu’ils ciblent sans égard aux conséquences humaines. Il faut retenir le fond d’un message et non des détails superficiels et secondaires parce que tout le monde tire dans toutes les directions en faisant le procès du maire sans toucher à Greenpeace. La priorité est de laisser tranquille l’industrie québécoise de la forêt. Elle a très bien compris le message environnementaliste au fil des décennies. Ses artisans pourraient en montrer aux environnementalistes qui par orgueil, ne veulent pas s’en faire montrer !

Il y a quelques années, nous n’avons rien fait lors des fusions d’entreprises qui ont mené à des fermetures d’usines. Ensuite, toujours rien face aux Américains qui ont fait une guerre à l’industrie du bois d’oeuvre canadien, et maintenant, c'est Greenpeace qui frappe voyant que c’est facile tellement les travailleurs de l’industrie sont affaiblis, n’ayant plus l’appui de la population pour se mobiliser... Il faut penser aux milliers d’emplois qui sont menacés et à la dévitalisation majeure qui va s’en suivre si on ne fait rien. N’oubliez pas que Greenpeace menace par ses actions le futur de l’industrie de la forêt qui a mis le Québec au monde et on les laisse faire sans se défendre et sans rétablir les faits face à l’opinion internationale. Il faut se mobiliser et manifester surtout au niveau des citadins vivant loin des problèmes des régions ; pour parler le langage que les médias comprennent : celui du peuple de qui dépendent les cotes d’écoute.

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